Déclencheurs semaine 33 – Prompts week 33

Le blog a déménagé, vous trouverez la nouvelle version de cet article ici.

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Déclencheurs semaine 32 – Prompts week 32

Et voici sans plus attendre, les prompts/déclencheurs de la semaine ! Chaque semaine, je partagerais une petite séléction de mots pour aider à vous y remettre. Il y en a assez pour en utiliser un par jour. A vous de l’utiliser comme vous voulez. Drabble, histoire sur la semaine ou le mois, idée d’intrigue, de personnage, de scène… ou rien du tout si ça ne vous inspire pas.
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Without further wait, week’s prompts! Each week, I’ll share a little selection of words to help you get writing. There will be enough to use one a day. Do it as you wish. Drabble, story during the week or the month, an idea for a plot, a character, a scene… or nothing at all if it doesn’t work.
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Aventureux – Adventurous
Chaud – Warm
Déloyal – Disloyal
Embarras – Dread
Flamboyant – Flamboyant
Grossier – Vulgar
Joyeux – Happy
Lâche – Coward
Poivré – Peppery
Rouge – Red
Sentimental – Sentimental
Vaniteux – Vain

Déclencheurs semaine 31 – Prompts week 31

Et voici sans plus attendre, les prompts/déclencheurs de la semaine ! Chaque semaine, je partagerais une petite séléction de mots pour aider à vous y remettre. Il y en a assez pour en utiliser un par jour. A vous de l’utiliser comme vous voulez. Drabble, histoire sur la semaine ou le mois, idée d’intrigue, de personnage, de scène… ou rien du tout si ça ne vous inspire pas.
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Amer – Bitter
Amusant – Funny
Calme – Calm
Epicé – Spicy
Frivole – Frivolous
Gris – Grey
Honorable –  Honorable
Prétentieux – Pretentious
Spontané –  Spontaneous
Superstitieux – Superstious
Triste – Sad

La Carte (Routines – Partie 5)

Ce dossier est en 5 parties :

  1. La Motivation
  2. La Chaîne
  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit
  5. La Carte <- Vous êtes ici.

Comme pour la plupart des buts à atteindre, la planification des habitudes est une étape importante.

Vous n’aurez pas beaucoup de risques d’échec en mettant en place l’exemple que je prends depuis le début : le verre d’eau à boire au réveil. Mais comme je l’ai déjà mentionné plusieurs fois, si vous avez le verre sur la table de chevet, ou une bouteille d’eau à côté du lit, c’est beaucoup moins difficile que de traverser un bâtiment froid, pieds nus sur du carrelage, à moitié nu(e) pour boire un verre d’eau froide.

Par contre, pour les habitudes un peu plus importantes, comme écrire tous les jours pendant une demi-heure, il faut un peu plus prévoir son coup :

  • commencer par cinq minutes,
  • débarrassez un petit coin où on pourra s’installer,
  • vérifier à l’avance si l’ordinateur est accessible, si la batterie est chargée, si votre application d’écriture préférée être installée,
  • prévenir tout le monde que de telle heure à telle heure vous écrivez et que ce n’est pas la peine de venir vous parler en dehors des urgences,
  • trouver un moyen de signifier aux autres que vous travaillez (porter un casque, allumer une bougie, mettre un petit panneau à la porte…),
  • mettre le portable en mode silence sans vibration ou en mode avion,

Toutes ces petites étapes vont vous faciliter les choses.

Il faut également prévoir des solutions de secours en cas d’impératifs. Par exemple si vous devez aller le dimanche en famille, et que vous savez d’avance que vous ne pourrez pas écrire là-bas, vous pouvez avancer votre séance au samedi, ou prévoir un créneau de rattrapage un autre moment. Le tout est de s’y tenir et d’éviter de le faire trop loin parce que vous risquez de l’oublier. Vous pouvez aussi décider de faire une pause d’une ou deux semaines, notamment si vous partez en vacances en camping, pour le wi-fi ou le pc, ça peut être difficile. À vous d’adapter à vos difficultés, à votre planning, à votre situation et surtout à vos attentes.

Vous pouvez aussi profiter de vacances, je pense notamment aux parents dont les enfants partent et que reste à la maison, pour avancer un grand coup dans vos habitudes. Ce n’est pas parce que vous êtes encore aux 10 minutes d’écriture par jour que vous ne pouvez pas faire plus. Si vous avez l’envie et le temps, faites-le. La seule mise en garde je vous donnerai, c’est de ne pas en faire trop. Si d’un coup vous passez de dix minutes à trois heures par jour pendant une semaine et demie, le rythme risque d’être un peu trop intense. Allez-y plus progressivement et ça ira. L’astuce est de savoir s’arrêter tant qu’il nous reste encore un peu d’énergie. Pour l’écriture, je m’arrête systématiquement quand j’arrive vers la fin de mes réserves, mais pas quand je suis à sec. Il y a une limite minimale en dessous de laquelle l’énergie prend énormément de temps à revenir un niveau acceptable. Cela peut demander énormément de temps pour savoir jongler avec ça. Je le développerai dans un article qui sortira en avril.

Pour revenir à notre carte, prenez un moment, de préférence une bonne vingtaine de minutes au calme, tranquille, sans personne pour vous déranger, quitte à vous coucher un peu plus tard, vous levez un peu plus tôt, et même s’il le faut vous isoler aux toilettes (je n’ai pas dit au hasard, dans notre famille nous avons toujours des illuminations de génie sur le trône). Installez-vous avec une feuille A4 (format imprimante) ou équivalent et si possible plusieurs couleurs (stylos, crayons, feutres, surligne heure, ce que vous voulez) est notée au centre, en gros, votre habitude. Tout autour, comme une carte mentale (ou mind map), vous allez noter tout ce qui pourrait vous empêcher de faire cette habitude :

  • manque de temps
  • manque d’espace
  • manque de solitude
  • manque de soutien
  • manque de motivation
  • manque de matériel
  • manque de solutions pratiques
  • impératifs familiaux
  • impératifs sociaux
  • impératifs relatifs au travail

Tout ce qui pourrait vous faire dérailler, soyez sans pitié. Une fois que vous avez noté tout ça, soit vous ranger votre petit papier précieusement et vous vous y remettez plut tard (mais n’oubliez pas de le faire !) soit vous cherchez des solutions. Ça peut être plus facile si vous les classez par catégorie, d’où les couleurs, ou par importance. On peut expliquer à un enfant qui risque de venir vous demander de l’aide que vous n’êtes pas disponible pendant vingt minutes, et que ce serait bien qu’il n’essaye pas de révolutionner la cuisine pendant ce temps. Quand il s’agit de s’occuper d’une tante malade et isolée, on ne peut pas lui dire « non, je ne viens pas, débrouille-toi deux jours sans personne ».

Pour les solutions, à vous de voir selon à quel point la situation est grave, à quel point les gens sont arrangeants ou non, et toujours en prenant en considération l’importance qu’à cette habitude pour vous. Même si je sais que ma routine du matin va conditionner toute la productivité de ma journée, je préfère en sacrifier quelques parties (affirmation, visualisation, lecture et même s’il le faut méditation) pour pouvoir écrire si je sais qu’on doit voyager huit heures dans la journée. Par contre, il va falloir vraiment une urgence (ou une crise de douleur aiguë ou de photophobie) pour m’empêcher d’écrire.

Ceci dit, je me suis prévu quelques solutions de repli. J’ai toujours avec moi mon Smartphone avec une application d’écriture. Si je sais que je voyage, mais que je ne peux pas prendre mon PC, je prends mon petit clavier Bluetooth, et j’ai toujours mon dictaphone avec moi (soit celui du téléphone, soit celui que j’ai reçu avec Dragon). Ainsi, même si je ne peux pas voir ce que j’écris, je peux quand même générer du texte. C’est sûr qu’en période de révision du texte, ce n’est pas du tout pratique, comme je fais tout sur PC (fixe ou portable), mais dans ces cas-là j’écris plus et je m’arrange pour réviser plus soit avant soit après.

Avec tout cela, vous devriez avoir de bonnes bases pour commencer avec la création d’habitude. Le défi perpétuel de janvier peut vous aider à mettre en place habitude d’écrire, il vous propose chaque mois d’augmenter progressivement le nombre de mots que vous écrivez en fonction ce que vous avez réussi à écrire le mois précédent. Le mois d’avril, avec le camp Nano, peut également vous aider à vous mettre d’un coup à l’écriture. C’est plus radical, mais ça peut tout aussi bien marcher. Pour le mois de mars, j’ai lancé un défi de préparation au Nano, ou selon votre temps d’écriture dans la semaine et votre objectif final le tableur vous calcule combien de mots vous devez faire chaque jour, et qui augmente chaque semaine, pour arriver au rythme de croisière nécessaire pour le Nano. Je le proposerai avant chaque Nano, donc les mois de mars, juin et octobre. Je proposerai aussi en mai un défi pour mettre en place le matin miracle.

Si vous avez des difficultés, n’hésitez pas en parler ici, je ne mords pas et ça pourrait très bien servir aux autres. Sur ce j’espère que vous arriverez à mettre correctement en place vos habitudes et à gérer votre énergie.

Mais ça, c’est une autre histoire…


Ce dossier est en 5 parties :

  1. La Motivation
  2. La Chaîne
  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit
  5. La Carte <- Vous êtes ici.

 

Petit à petit (Routines – Partie 4)

Ce dossier est en 5 parties :

  1. La Motivation
  2. La Chaîne
  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit <- Vous êtes ici.
  5. La Carte

Si vous voulez développer une grosse habitude, par le temps qu’elle prend ou par l’implication demandée, il faut y aller progressivement. Comme pour tout, il faut un entraînement. Un bébé n’est pas capable de courir, il apprend d’abord à ramper puis à faire du quatre pattes puis à se tenir debout puis à marcher et enfin il peut commencer la course. Ça marche pour tout, le sport, les langues, tout ce qui pourrait vous intéresser. Ça pourrait même marcher pour se déshabituer des mauvaises habitudes, dépendamment de l’habitude et de l’importance qu’elle revêt pour vous.

Que ce soit pour faire du tri dans vos affaires, faire du ménage, vous mettre au sport ou écrire un roman, je vous conseille de commencer par cinq minutes. C’est court, c’est assez facile et surtout même si on n’a pas très envie de se lancer, dans cinq petites minutes rien du tout, c’est fini. D’ailleurs, autre conseil : munissez-vous d’une minuterie (que ce soit une cocotte de cuisine ou votre téléphone, il faut juste qu’il fasse du bruit à la fin du temps imparti) pour ne pas être focalisé sur le temps qui passe, mais pour vous concentrer sur la tâche à faire. C’est également le principe de plusieurs méthodes de productivité comme le pomodoro, qui tient son nom du minuteur de cuisine en forme de tomate que le concepteur utilisait.

Si vous vous rappelez juste avant d’attaquer la tâche pourquoi vous le faites, vous aurez un peu plus de facilité à lancer. Et bien souvent, une fois la résistance initiale passée, ça sonne et on n’a pas vraiment vu le temps passer.

Une autre clé pour mettre en place des routines qui tiennent, surtout au début, c’est de planifier tout ça.

Mais ça, c’est une autre histoire…


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  1. La Motivation
  2. La Chaîne
  3. Les Habitudes en paquet
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  5. La Carte

Les Habitudes en paquet (Routines – Partie 3)

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  2. La Chaîne
  3. Les Habitudes en paquet <- Vous êtes ici.
  4. Petit à petit
  5. La Carte

Autant pour les grosses habitudes, il vaut les traiter au cas par cas, comme en rajouter une par mois pas plus (comme écrire pendant au moins 15 minutes, changer d’habitudes alimentaires, retirer une mauvaise habitude, etc.), autant pour les petits trucs, ce n’est pas aussi pertinent. Steve Scott appelle ça « habit stacking », donc je vais utiliser le terme habitudes en paquet.

Plutôt que de traiter chaque petite chose séparément, on va les mettre en place progressivement. Si vous avez déjà lu l’article sur le miracle morning (matin miracle) pour écrire (à venir en avril), vous pouvez avoir envie de mettre une routine de ce type en place. Elle s’articule autour de cinq étapes : faire le silence autour de soi et en soi, utiliser des affirmations, utiliser de la visualisation, faire circuler l’énergie, lire et écrire. Je suis persuadée qu’ajouter ça d’un coup, c’est trop. J’ai beau faire le matin miracle depuis des mois, la visualisation et l’affirmation, ce n’est toujours pas mon dada. J’ai commencé en faisant un peu de journal au réveil, tous les matins. Il me servait principalement à faire le bilan de la veille et a commencé à planifier un peu ma journée. Par la suite, je l’ai remplacé par le BuJo que j’ai intégré dans ma routine du matin. J’ai rajouté 2 3 choses qui me parlent et qui sont efficaces en plus des six étapes du matin miracle. Mais j’y étais très progressivement.

J’ai commencé par cinq minutes de journal. Puis j’ai rajouté cinq minutes de méditation. Puis dix minutes de méditation. Mais c’était délicat parce que si je le faisais avant journal risque de me rendormir et si je le faisais après le journal n’est plus très envie de faire. Du coup, je me suis imposé de boire mon verre d’eau et d’aller aux toilettes avant de faire la méditation. Si j’avais préparé ma journée la veille et que j’avais fait le bilan en journal avant de me coucher, ma méditation n’était pas parasitée par des pensées. Et si je sentais que j’avais des choses à noter, je les notais avant la méditation. Les routines ne sont pas des limites, c’est plus une carte à suivre. Vous pouvez très bien inverser ponctuellement les étapes. Il faut que ça marche pour vous, pas pour les autres. Et ce n’est pas fait pour leur plaire non plus.

Une fois l’eau, le journal et la méditation mis en place, j’ai rajouté deux minutes de visualisation et d’affirmation, que j’ai adapté avec de la pensée positive, parce que les affirmations ce n’est pas trop mon truc. Je préfère me dire « j’ai passé une super nuit, je vais passer une bonne journée » plutôt qu’une phrase un peu standard comme « je vais être productive aujourd’hui ». Après c’est une question de préférence personnelle. À nouveau, il faut trouver ce qui marche pour vous, testez et adaptez.

Ensuite quand je ne me levais pas trop tard, je lisais aussi dix minutes. La fiction avait tendance à me faire me rendormir donc je préfère lire du développement personnel. Comme j’ai un créneau plus long, plus tard dans la journée, pour lire des livres d’écriture, je ne commence pas ma journée par ça.

J’ai pris l’exemple du matin miracle, pouvez utiliser n’importe quoi. Voilà un cheminement type où chaque étape déclenche la suivante :

  • se réveiller
  • boire votre verre d’eau
  • aller aux toilettes
  • petit-déjeuner
  • toilette matinale
  • habillage
  • prendre son sac
  • mettre son manteau
  • mettre ses chaussures
  • prendre ses clés
  • partir

Vous pouvez rajouter tout ce que vous voulez, la seule « règle » c’est que pour prendre part un paquet d’habitude, il faut qu’elle fasse cinq minutes ou moins au départ. Une tâche de cinq minutes c’est assez facile, c’est assez rapide, la résistance est réduite. Une fois que vous avez l’enchaînement, qu’il est presque devenu facile, que vous avez vraiment pris le coup. Même que vous ne plus besoin d’y penser. Là, vous pouvez les rallonger, mais toujours en fonction de vous, de vos envies, et du temps vous avez.

Si je pouvais, je me lèverai à quatre heures du matin pour pouvoir commencer à écrire de cinq heures à sept heures avant que mes hommes arrivent dans le salon. Mais comme j’ai besoin de beaucoup d’heures de sommeil, il faudrait que je me couche en même temps que mon fils vers vingt heures et ce n’est pas possible parce que j’ai des choses à faire une fois qu’il est couché. Et j’aimerais aussi en profiter pour voir un peu mon compagnon qui rentre aux environs de dix-neuf heures. Donc je m’adapte.

Une des clés pour mettre en place des habitudes et des routines durables, et de commencer petit et d’augmenter au fur et à mesure.

Mais ça, c’est une autre histoire…


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  2. La Chaîne
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  4. Petit à petit
  5. La Carte

La Chaîne (Routines – Partie 2)

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  1. La Motivation
  2. La Chaîne <- Vous êtes ici.
  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit
  5. La Carte

Comme je le disais il y a quelques jours, la motivation est très utile pour démarrer une habitude, mais ça ne fait pas tout. Il faut rapidement mettre en place une routine.

Rien de bien compliqué à ça, dans la théorie. Il suffira de faire la première action, appelée déclencheur, qui peut être aussi simple que d’allumer la lumière ou de se lever et le reste suivra. Je ne vais pas vous mentir, un mois, c’est une moyenne, cela peut varier entre 21 et 60 jours selon les sources, les gens et l’habitude à mettre en place. Plus vous ferez de jours consécutifs, puis ça ira vite.

Vous allez cultiver une chaîne de jours où la tâche est accomplie. Vous pouvez utiliser une application, un site web, votre BuJo ou ScriBuJo selon l’habitude, un calendrier ou une simple feuille volante où vous noterez tous les jours où vous l’avez fait. Plus la chaîne sera longue et plus vous aurez envie de la continuer. Par contre, n’oubliez pas d’être compréhensif avec vous même, quand c’est nécessaire. Quand vous avez juste eu la méga flemme de vous lever, vous avez loupé, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même, mais si vous aviez de la fièvre, là, ce n’est pas vraiment de votre faute (pour avoir de la fièvre peut être, mais pas pour être resté au lit parce que vous étiez malade). De même si vous n’êtes pas chez vous, certaines habitudes seront difficiles à déplacer, d’autres non. Il faut être objectif, réaliste et agir en conséquence. En cas de doutes, n’hésitez pas à en parler aux gens qui développent aussi des habitudes ou ici.

Une simple croix ou un coup de surligneur suffisent pour représenter l’habitude accomplie, pas besoin d’acheter un tampon correspondant à chaque habitude en passant des heures à faire un mois à la main et à la règle. Si vous avez déjà un tampon et que ça vous motive, pourquoi pas ? Mais il n’est pas question là de perdre du temps inutilement. C’est pour vous et vous seuls, à moins que vous ne décidiez de le montrer (sur les réseaux sociaux par exemple). Attention, si vous commencez à montrer vos chaînes, c’est à double tranchant : vous pourrez frimer si vous gérez, mais vous allez passer pour une nouille si vous vous plantez. Ça rajoute une pression sociale qui peut motiver (évoluer dans un groupe qui a les mêmes soucis ou les mêmes buts peut aussi vous aider) ou dans mon cas, complètement bloquer. Le fait de voir mes cases vides me déprime assez, je n’ai pas besoin de passer pour une donneuse de leçons « faites comme je dis, ne faites pas comme je fais » en prime. Mon but est de partager ce qui marche pour moi et ce que j’ai découvert, pas de me la péter ni devenir un random gourou de pseudo productivité. Bref, revenons à notre chaîne !

Il est important d’avoir un système pour voir la progression, rien que pour vous rappeler depuis vous le faites et depuis combien de temps vous tenez bon (les deux dates ne coïncidant pas forcément).

Si ça vous fait plaisir de décorer un peu, allez-y, sinon, ce n’est pas la peine. Le cerveau aime bien être récompensé pour ce genre de petites choses, comme l’endorphine quand vous avez fait du sport. Vous pouvez aussi vous prévoir des récompenses :

  • à chaque fois que vous avez validé une semaine,
  • fait 5 jours d’affilée
  • fait 15 jours en tout,
  • pour chaque mois où vous avez réussi à tenir presque tous les jours.

Ça peut être un nouveau calendrier, un surligneur, un tampon, une planche de gommettes, ou n’avoir rien à voir avec le schmilblick comme une sortie ciné, un resto ou un livre. Attention à mettre la récompense en proportion avec l’action.

Pour commencer, vous pouvez boire un verre d’eau au réveil tous les matins. Personnellement, ça m’aide à me réveiller et je sens la différence (je lutte encore pour boire suffisamment d’eau chaque jour, donc ça me rappelle en prime de ne pas oublier au cours de la journée). Comme je l’ai dit dans l’article précédent, il y a des astuces pour vous aider. Si vous avez une bouteille d’eau à côté du lit ou que chaque soir, vous mettez votre verre plein sur la table de chevet, ça réduira la résistance initiale. Notre cerveau est un flemmard, il n’aime pas le changement, donc il va trouver toutes les solutions possibles et imaginables pour vous en empêcher. L’appel de l’oreiller, la chaleur des draps, et tout le reste sont des exemples flagrants. Il faut réussir à dépasser ça, en toute circonstance et pour toute habitude.

À force de le faire tous les jours, à chaque fois, ce sera moins dur. Au bout d’un moment, vous boirez votre verre d’eau même s’il est dans la cuisine, de l’autre côté du bâtiment, qu’on est en hiver et que vous devez traverser le carrelage froid pieds nus. Il suffit de court-circuiter la flemme. Si vous avez une robe de chambre à portée de main et des chaussons confortables juste à l’endroit où vont aller vos pieds quand vous serez assis, ce sera beaucoup plus facile à le faire. OK, ce n’est pas vendeur dit comme ça, mais plutôt que de traiter les petites habitudes séparément, on va les traiter par paquet.

Mais ça, c’est une autre histoire…


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  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit
  5. La Carte

La Motivation (Routines – Partie 1)

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  3. Les Habitudes en paquet
  4. Petit à petit
  5. La Carte

On nous rebat les oreilles avec la motivation, les objectifs de vie et les solutions miracles pour faire ce qu’on a toujours voulu sans trop se bouger les fesses et pour une somme modique.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça n’a jamais marché. Déjà, je n’aime pas dépenser mon argent pour des méthodes dont plein de « gens » (inconnus au bataillon) vantent les mérites. La plupart des témoignages ont l’air artificiels et écrits à la chaîne. Les objectifs de vie, j’y reviendrai avec l’écriture niveau 10, pour moi ça ne révolutionne pas le schmilblick, mais ça me fait prendre conscience de ce que je ne fais pas (on n’y pense pas donc on oublie que c’est sensé être là). Quant à la motivation, ce n’est pas une formule magique qui va régler tous les problèmes comme on veut bien nous le faire croire. Attention, je ne suis pas là pour faire ma râleuse toute catégorie (quoi que ? :p).

Déjà, il faut savoir que la motivation, ça varie d’une personne à l’autre et surtout d’un but à l’autre pour chaque personne. Vous avez certainement envie d’avoir de l’argent pour vous faire plaisir et un pécule de côté, le tout sans vous serrer la ceinture. Le tout est de savoir si vous préférez sortir tous les soirs du week-end, faire un voyage ou prévoir pour l’avenir (une voiture ou un bien immobilier par exemple). Il n’y a pas de recette toute faite, chacun à ses propres priorités. C’est sûr que si vous pouviez faire ce qui vous rend heureux en économisant un peu, c’est mieux, mais ce n’est pas possible pour tout le monde. Bref, je digresse.

La motivation va dépendre de si vous voulez vraiment changer les choses. Si vous en avez marre de vous lever dans le pâté tous les matins et de mettre entre une demi-heure et une heure à émerger (et qu’on vous reproche votre mauvais caractère), là vous pourrez y faire quelque chose. Si c’est juste parce que quelqu’un vous l’a dit ou pire, vous a demandé ou ordonné de le faire, vous allez dans le mur. Surtout si vous avez un esprit de contradiction « on l’attend de moi donc je ne le fais pas ». Ça peut aussi être une forme de résistance de l’inconscient et là, c’est encore pire.

La motivation, c’est comme le nombre d’heures qui reste dans la journée, quand il n’y en a plus, ben y en a plus. Il faut attendre de se reposer, idéalement en dormant, pour repartir avec le compteur plein. C’est pour cela que d’autres méthodes comme le GTD, le MIT et l’utilisation conseillée du BuJo se font de bon matin. Oui, on peut aussi se forcer, s’y remettre quand même quand on a plus envie, mais là il est question de détermination, pas de motivation.

Il arrive aussi que tout à coup la motivation revienne sans prévenir, en discutant avec des amis par exemple. Ce matin je me suis réveillé une peu pâteuse. J’ai loupé le réveil et quand c’est comme ça, je ne fais pas ma routine du matin, parce que je sais que routine ou pas routine, je ne vais pas être productive. En plus, je suis rentrée tard hier et c’est le week-end, donc je peux m’autoriser à lever un peu le pied. Tant pis, je me dis qu’après une semaine avec des heures pas possibles, je prends une pause. Déterminée à en faire le strict minimum, je dégaine mon portable pour voir pourquoi ce vilain ne m’a pas réveillée. Avant d’arriver jusque là, je vois une notification WordPress. Curieuse comme je suis, je vais voir. Un article d’une de mes padawan. Après l’avoir lu (et celui de la veille), j’ai lancé mon appli d’écriture, attrapé le clavier Bluetooth et me voilà à planifier puis écrire ma série d’articles sur les habitudes depuis environ une heure. Il est neuf heures du mat. Je crois que ma journée ne va pas être si improductive que ça au final. :p

Tout ça pour dire que la motivation c’est bien, surtout pour se lancer, mais que passé quelques jours, une ou deux semaines au mieux, ce n’est pas ça qui va vous sauvez si vous déraillez. Pour continuer sur la lancée, il faut mettre en place une habitude, une routine, qui finira après un mois environ à rouler presque toute seule. Pas besoin de prévoir l’artillerie lourde, vous pouvez commencer par boire un verre d’eau au réveil. Si vous avez du mal à sortir du lit (comme moi avant, je suis une marmotte, j’assume), au début ce sera dur, mais après la résistance initiale, vous vous rendrez compte qu’au final, ça se fait même sans y penser. Il y aussi des astuces : si tous les soirs, vous mettez votre verre d’eau sur votre table de chevet, vous n’avez qu’à tendre la main. Et là, franchement, ce serait faire preuve de mauvaise foi et d’une sacrée flemme de dire que c’est dur. Un rappel sur le téléphone avant de se coucher et roule. L’habitude est lancée.

Mais ça… c’est une autre histoire !


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Récapitulatif du défi de février : créer un ScriBuJo

Le défi de février est fini (avec un peu de retard, on ne remerciera pas ma santé en mousse). J’espère que vous êtes nombreux(ses) à avoir participé, et surtout en avoir tiré quelque chose. Même si ce n’est que « le ScriBuJo n’est pas pour moi », vous avez appris quelque chose de l’expérience.

N’hésitez pas à partager vos photos (la moitié des miennes est en cours de retouche, je les mets en ligne possible) et à donner votre avis sur le défi. Je compte le relancer l’année prochaine, et peut-être cet été, pour ceux qui auraient besoin de changer de ScriBuJo ou ceux qui prendraient en cours de route.

Je n’oublie pas la récompense dont j’ai parlé, mais je n’ai pas pu m’y mettre encore, avec mon roman à finir en mai, le blog qui prend plus de temps que prévu, et ma santé qui joue au yo-yo.

J’espère que ça vous a plu, et que vous participerez à d’autres défis à l’avenir.

D’ailleurs, celui de mars, la préparation au camp Nano, est déjà en cours.

Mais ça, c’est une autre histoire…

ScribuJo 28 (Fr)

English version here.


La dernière page du défi et le dernier jour du mois, ça n’étonnera personne que ce soit le bilan du mois.

Le principe reste le même (et sera le même aussi pour le bilan de l’année dans un paquet de mois) : comparé ce qui a été fait avec les objectifs et essayer de comprendre ce qui a marché ou non et pourquoi.

Si vous avez fait les suivis, cela vous évitera de devoir retourner feuilleter toutes les pages journalières pour savoir ce que ça a donné. De même pour les bilans hebdo.

Vous avez déjà eu une petite idée de ce qu’on va faire. Il y a deux façons de faire :
faire un bilan simplifié : reprendre les objectifs du mois et coup noter ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. Avec éventuellement une mention du nombre de mots écrits, de jours et/ou temps. Bilan que vous pouvez aussi faire sur la page des objectifs si vous ne voulez pas recopier.

Faire un bilan exhaustif, où vous allez renoter semaine par semaine avec nombre de mots écris, de jours et/ou temps, faire ton cumul et voir s’il y a des semaines où périodiquement ça ne marche pas ou ça marche mieux.

La version simple est mieux pour ceux qui font la version hebdomadaire, la version exhaustive pour ceux qui ne la font pas. Vous pouvez aussi vous contenter de la version simple sans l’hebdo si les nombres ne vous motivent pas. Personnellement, j’utilise plus l’hebdomadaire, parce que sur le mois c’est trop long, c’est trop vague, je repousse donc je ne fais pas, mais j’ai quand même sur le mois l’objectif de nombre de mots et de jours, ainsi que l’avancement global des divers projets.

N’hésitez pas à commenter en partageant vos victoires et vos défaites, mais surtout, vos problèmes et vos solutions. Comme je l’ai certainement déjà dit (ou pas ? Je ne sais plus et comme j’écris les articles dans le désordre, ça me fait un peu l’effet d’un voyageur temporel), si des soucis reviennent chez plusieurs personnes et que je ne les ai pas abordés dans un article, j’en ferai un spécial sur ça. Le but est qu’on avance ensemble, non ?

Voilà, sur ce, nous avons fini notre défi de février et vous avez un joli petit ScriBuJo qui est prêt à vivre ses propres aventures !

J’espère que ça vous a plu à tous les deux et que vous reviendrez participer à d’autres défis, ainsi que pour partager vos suivis hebdos.

À la revoyure !