Remettre le pied à l’étrier

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je vais publier un article imprévu, écrit là, tout de suite, sans préméditation.

On est tous plus ou moins passer par là : la phase où il faut s’y remettre. Je ne parle pas de la phase « relativement facile » où on a fait une petite pause et qu’on a envie de s’y remettre. Non, je parle de la période désagréable au possible ou il faut qu’on s’y remette, mais on n’y arrive pas.

On doit faire quelque chose, dans mon cas, finir les corrections pour les envoyer à un éditeur, mais le stress, le doute et la peur nous paralysent. Je ne prétends pas tout connaître, je ne fais qu’évoquer mon cas particulier. Ceux et celles qui suivent depuis un petit moment, et surtout sur la page Facebook (parce que le but de ce blog n’est pas que je me plaigne) savent que j’ai une maladie chronique qui est déclenchée par le stress, qui m’empêche de tenir assise au PC et d’utiliser un écran. Pour travailler sur tout ce qui est numérique, c’est mort.

Dans cette situation, il est encore plus difficile de m’y remettre puisque mon corps fait tout pour m’en empêcher. Je n’essaie pas de minimiser votre cas ni d’attirer la pitié sur le mien. J’essaye juste de vous donner un aperçu de mon vécu, parce que ça aide de savoir qu’on n’est pas tout seul dans cette merde noire.

Il y a aussi le cas où le corps va bien, mais une peur inexplicable vous bloque totalement. Il y a aussi cet insidieux petit doute qui nous fait croire qu’on n’a pas le droit de faire ce qu’on fait, qu’on ne mérite pas, qu’on est mauvais, ou d’autres subtilités du genre.

Quelle que soit votre situation, le résultat est le même : on n’arrive pas à s’y remettre. À force d’y être confrontée, j’ai développé des « astuces », qui m’aident à passer ce cap difficile. Je vais vous montrer ma méthode et deux-trois petits trucs qui aident si besoin.

 

1. La méthode à proprement parler

  •  Je fais une liste de ce que je dois faire en priorité (je dois corriger mes 25 pages),
  • Je découpe tout en petites tâches (chaque page est une tâche),
  • Je prends mon ScriBuJo et je fais une nouvelle page qui va globalement être un simple tableau. Je note cinq minutes puis je mets 10 cases, chacune correspondant à un carreau et à une session.
  • Je note dans ma page journalière la première petite tâche de la liste,
  • Si j’ai besoin d’un petit coup de boost de motivation, je me reporte à l’astuce n° 4,
  • Je lance le chrono pour 5 minutes et j’attaque le boulot.
  • Une fois que ça sonne, je coche la case du tableau et la tâche si elle est finie. Si c’est le cas, je note la seconde tâche sur ma page quotidienne. Si je suis bien partie, je refais cinq minutes (comme là, ça fait 4 sessions que j’enchaîne) et je cumulerai les pauses ensuite, soit je fais la pause tout de suite.

Tant que je suis en dessous de 10 minutes de travail, je fais trois minutes de pause. Dès que je les dépasse je fais cinq. Je tourne comme ça au rythme du pomodoro. À chaque fois que j’ai fini une ligne, je note une minute de plus à la ligne suivante et je refais une ligne de 10 cases.

Vous pouvez tout de suite faire des lignes de 5 à 25, ou autant que vous voulez. J’utilise aussi ce tableau pour travailler ma concentration (après une crise de la maladie dont je parlais) ou pour évaluer la durée optimale de mes sessions quand j’écris (selon le texte, une scène peut me prendre entre 10 et 35 minutes à écrire et je déteste devoir me pencher sur mes notes en cours de session pour savoir ce qui vient après).

J’ai l’habitude de faire tout le tableau d’un coup et dans le cas d’une remise en route, ce n’est pas pertinent. Cette « pause forcée, mais utile » m’aide à me rendre compte de l’avancée (si je ne m’étais pas forcée, je n’aurais pas travaillé ces 50 minutes).

 

2. Astuce n° 1 :

Attention, il ne s’agit pas de se forcer en faisant trop. Il faut trouver la limite, sortir un peu de la zone de confort, en faisant un effort juste au-dessus de ce qu’on est capable de faire actuellement.

 

3. Astuce n° 2 :

Dès que j’ai fini une session, je coche la case correspondante dans mon petit tableau et je prends un moment pour essayer de ressentir la sensation du travail accompli. Oui, pour cinq minutes d’articles de blog ce n’est pas fameux, et c’est peu, mais c’est beaucoup plus que ce que j’aurais fait si je n’étais pas forcée un peu. Le but là-dedans, c’est d’essayer de changer l’état d’esprit, et d’envoyer bouler la peur et le doute par la pensée positive. Ça me va bien dire ça, moi qui suis une grande pessimiste, mais j’y travaille.

 

4. Astuce n° 3 :

Juste avant de m’installer avec mon ScriBuJo et mon travail à faire, je mets toutes les chances de mon côté. Je prévois entre autres :

  • Si j’ai chaud, le ventilateur.
  • Si j’ai froid, ma veste en pilou (qui joue aussi sur le moral, vu qu’elle fait partie de ma panoplie de Super Écrivain-Que-Rien-N’Arrête).
  • Au moins 1 L d’eau, thé ou infusion (la déshydratation est mon grand fléau, j’oublie toujours de boire si je n’ai pas de boisson sous le nez). Vous pouvez prendre du café ou n’importe quoi d’autre, mais ce n’est pas mon truc.
  • Selon l’envie du moment, du chocolat, des gâteaux, des bonbons, du pain avec du fromage ou du pâté. En bref, de la nourriture de réconfort. À consommer en petite quantité et en récompense des sessions faites. Pas une méga tartine triple épaisseur pour 5 minutes, mais après 4 ou 8 sessions, pour les grosses pauses, ça peut éventuellement se justifier.
  • J’ai toujours sous la main, dans la boîte d’urgence du bureau, un échantillon de cachets pour couper toute douleur parasite sans avoir à me lever.
  • Mon ScriBuJo, mon stylo-plume, un stylo pour faire les traits et une règle (surtout que j’ai tendance à tout faire à main levée à la plume, je suis une rebelle moi Monsieur le prof de maths !), mais ça m’évite de me lever trois fois pour rien. Oui, même ça, c’est une bonne excuse pour repousser le début des hostilités.

 

5. Astuce n° 4 :

Je pense à ce que la tâche (petite ou grande) m’apportera de bien quand ce sera fini (pour moi, un contrat avec un éditeur). Pas besoin de partir dans un délire mégalomaniaque, je ne serais pas la prochaine JK Rowling, j’ai encore beaucoup trop de boulot pour ça, mais vous n’avez pas non plus besoin de vous limiter. Il ne faut pas voir petit en se disant « une fois que c’est fini, je n’aurais plus à le faire » même si concrètement c’est vrai. Il faut trouver la raison qui va avec un grand but de votre vie.

Si c’est juste du travail, alimentaires par exemple, il faut penser que ça peut débloquer des opportunités ou permettre d’acheter une voiture, une maison, ou quelque chose qui vous plaît. Ça a l’air bête dit comme ça, mais l’état d’esprit dans lequel on est joue beaucoup.

Ce n’est pas facile de modifier son état d’esprit, surtout en déprime ou en stress, mais réussir à le moduler ne serait-ce qu’un peu c’est déjà beaucoup. J’ai des articles de la série « j’ai testé pour vous » sur ces sujets qui sont prévus pour le mois d’août. Mais ça, c’est une autre histoire…

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Récapitulatif du défi de février : créer un ScriBuJo

Le défi de février est fini (avec un peu de retard, on ne remerciera pas ma santé en mousse). J’espère que vous êtes nombreux(ses) à avoir participé, et surtout en avoir tiré quelque chose. Même si ce n’est que « le ScriBuJo n’est pas pour moi », vous avez appris quelque chose de l’expérience.

N’hésitez pas à partager vos photos (la moitié des miennes est en cours de retouche, je les mets en ligne possible) et à donner votre avis sur le défi. Je compte le relancer l’année prochaine, et peut-être cet été, pour ceux qui auraient besoin de changer de ScriBuJo ou ceux qui prendraient en cours de route.

Je n’oublie pas la récompense dont j’ai parlé, mais je n’ai pas pu m’y mettre encore, avec mon roman à finir en mai, le blog qui prend plus de temps que prévu, et ma santé qui joue au yo-yo.

J’espère que ça vous a plu, et que vous participerez à d’autres défis à l’avenir.

D’ailleurs, celui de mars, la préparation au camp Nano, est déjà en cours.

Mais ça, c’est une autre histoire…

ScribuJo 28 (Fr)

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La dernière page du défi et le dernier jour du mois, ça n’étonnera personne que ce soit le bilan du mois.

Le principe reste le même (et sera le même aussi pour le bilan de l’année dans un paquet de mois) : comparé ce qui a été fait avec les objectifs et essayer de comprendre ce qui a marché ou non et pourquoi.

Si vous avez fait les suivis, cela vous évitera de devoir retourner feuilleter toutes les pages journalières pour savoir ce que ça a donné. De même pour les bilans hebdo.

Vous avez déjà eu une petite idée de ce qu’on va faire. Il y a deux façons de faire :
faire un bilan simplifié : reprendre les objectifs du mois et coup noter ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. Avec éventuellement une mention du nombre de mots écrits, de jours et/ou temps. Bilan que vous pouvez aussi faire sur la page des objectifs si vous ne voulez pas recopier.

Faire un bilan exhaustif, où vous allez renoter semaine par semaine avec nombre de mots écris, de jours et/ou temps, faire ton cumul et voir s’il y a des semaines où périodiquement ça ne marche pas ou ça marche mieux.

La version simple est mieux pour ceux qui font la version hebdomadaire, la version exhaustive pour ceux qui ne la font pas. Vous pouvez aussi vous contenter de la version simple sans l’hebdo si les nombres ne vous motivent pas. Personnellement, j’utilise plus l’hebdomadaire, parce que sur le mois c’est trop long, c’est trop vague, je repousse donc je ne fais pas, mais j’ai quand même sur le mois l’objectif de nombre de mots et de jours, ainsi que l’avancement global des divers projets.

N’hésitez pas à commenter en partageant vos victoires et vos défaites, mais surtout, vos problèmes et vos solutions. Comme je l’ai certainement déjà dit (ou pas ? Je ne sais plus et comme j’écris les articles dans le désordre, ça me fait un peu l’effet d’un voyageur temporel), si des soucis reviennent chez plusieurs personnes et que je ne les ai pas abordés dans un article, j’en ferai un spécial sur ça. Le but est qu’on avance ensemble, non ?

Voilà, sur ce, nous avons fini notre défi de février et vous avez un joli petit ScriBuJo qui est prêt à vivre ses propres aventures !

J’espère que ça vous a plu à tous les deux et que vous reviendrez participer à d’autres défis, ainsi que pour partager vos suivis hebdos.

À la revoyure !

ScribuJo 27 (Fr)

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Suivi des interactions

Quand on commence à écrire, on finit toujours par arriver au moment où notre nous-écrivain interagit avec quelqu’un. Que ce soit nous qui interagissions avec l’écriture d’un autre ou la personne directement ou que ce soit une autre personne qui touche notre écriture.

Cette page est là pour ça, avec plusieurs petites sous-listes si vous voulez, mais c’est en option.

Vous pouvez surveiller entre autres :

  • à qui vous avez envoyé votre texte en bêta lecture
  • si vous en avez promis et à qui,
  • si vous avez envoyé votre texte à un concours, à une maison d’édition ou un appel à textes,
  • si tu as demandé une critique ou si on en attend une de vous.

Vous pouvez vous lâcher pour garder une trace de tout ça.

ScriBuJo 23 (En)

Version française ici.


Year’s objectives

We’re getting back to the more optimization-oriented part of the ScriBuJo because it’s a productivity tool before it is a writing tool

You understood the concept behind weekly or monthly objectives, now we’ll cover yearly objective since the ScriBuJo is meant to be used in the long term. On the other hand, if you plan to take a break in your writing activities, it’s useless to fill it: it’d just be full of nothing.

As usual, I will ask you to prepare a nice list for the next time with the projects you want to take on, those you are nearly finished and those for whom you have pre-determined deadlines. You can also note the moments when you know you won’t be able to write (holiday, exams, health check-up, family outings…) to prepare a planning.

If you can’t plan until something as far as December, if you don’t have enough projects for now, or if to the opposite you have too many projects and can’t know for sure which one you’ll be working on durably, you can do your planning for three or six months. In the case of short stories’ anthologies or projects you’re not sure you’ll do, you can just write “project A/short stories 1” on your planning (for instance: « February: Short story 2 ») and write down the title when you know what you’ll be doing then.

ScribuJo 26 (Fr)

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Liste de conseils (noter les trucs à regarder, mais qu’on n’est pas sûrs)

La page d’aujourd’hui, c’est un peu le tampon entre le côté privé et personnel du ScriBuJo et toutes les interactions qu’on peut avoir avec le milieu des écrivains.

C’est une liste, ni plus ni moins, de choses qu’on vous a conseillé de lire, de faire ou de voir, mais sur lesquels vous ne vous êtes pas fait d’avis. Vous les mettez là, en vrac, jusqu’à ce que vous puissiez vous y poser tranquillement. J’ai tendance à y noter aussi des articles de blog ou des sites dont j’ignore la qualité et la pertinence. Oui, je déteste barrer un truc, ça finit toujours en gros gribouillis immonde (mais salvateur et fun).

D’ici avril ou mai, je mettrais des critiques d’ebook ou de livres d’écriture, vous pourrez y piocher pour le remplir si vous êtes aussi sociable que moi. :p

ScriBuJo 22 (En)

Version française ici.


Reminder sheet (digest of the things you have to put into practice)

As you followed the latest articles, maybe you found strengths and weaknesses in your writings (maybe you were already aware of them). Even the best writers have their flaws and your goal will be to correct them in revisions. As Hemmingway said so well: « The first draft of anything is shit! ».

If you’re the kind to go less in length in your revisions than me, I don’t know if this page will be useful for you. It’s true that, by spending hours working on your text, you can lose the first draft’s freshness, but sometimes, it’s more than necessary.

It’s up to you to find what works for you and what you like, because it’s a very important but difficult step, especially if the new project you’re working on at the same time seems far more interesting than the one you have to rework on. If you don’t write to be published, the revision can be limited to an orthographic check.

If you have a reminder sheet so that you won’t forget anything you want to check for, you’ll save time.

I developed a checklist that I use for each scene during revision, with everything that I tended to forget – or, to the opposite, to overuse. Here is an excerpt:

  • clearly identifying the point of view’s character from the beginning of the scene and every time it changes
  • describing the place where the scene is happening if it changed from the last time
  • avoiding the talking head syndrome (when people don’t do anything except talking so that they could as well be floating heads)
  • taking off dialogues tags (“he shouted”, “he said”). It’s not about taking off every single them of them, but putting one into each sentence is useless and excessive).

I’ll come back to this later and, anyway, I’ve got two ebooks about checklists that I will present to you later.

There’s no need to do a fancy checklist or to decorate it, it’s for your eyes only. The simpler you keep it, the more you’ll want to use it. At least, that’s how I work and I noted that the quality of my writing was much better afterwards (and that revisions got much easier, too!).

 

ScribuJo 25 (Fr)

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Préparation du challenge du mois suivant

Comme vous pouvez vous en douter, chaque mois je vais proposer un nouveau défi. La plupart pourront être poursuivis au-delà du mois où ils ont été lancés. (Vous avez fait vos 50 à 444 mots du jour jusqu’à maintenant ? Si c’est le cas, tu as toutes mes félicitations !)

Vous pouvez bien sûr faire chacun des suivis dans votre ScriBuJo, mais n’oubliez pas de passer de temps en temps en parler sur l’article en question.

La page d’aujourd’hui est tout simplement faite pour noter et préparer, si besoin, le défi suivant. Ceux de janvier et mars 2017 ne demandent pas grand-chose, mais les suivants pourraient nécessiter une petite réflexion (pas la peine de me questionner là dessus, j’ai une petite liste, mais je n’ai pas choisi qui irait quand).

Tant qu’on parle de défis, je vous avoue que je n’ai pas encore décidé si je refaisais ce défi en décembre 2017 ou en janvier 2018, mais chaque année, je le proposerai pour qu’on refasse ensemble un nouveau ScriBuJo. Vous pourrez garder l’ancien s’il n’est pas fini et refaire le défi (peut-être en accéléré) quand vous aurez besoin de changer. Je le ferai régulièrement, comme la partie carnet est prévue pour durer trois mois, par contre les fiches elles, elles sont là aussi longtemps que j’en ai besoin :p. Le but de refaire le défi sera de revoir la pertinence des pages et faire un peu de tri (surtout si vous avez un classeur type Filofax) ou en refaire un du début.

En espérant vous retrouver au défi mars !

ScriBuJo 21 (En)

Version française ici.


Notes about books in your genre

Same story than the last article and the second-to-last article. If you understood what made you react to something in a book, take note of it. One day, maybe you will want to create the same effect or to avoid it, so it will be useful to be able to find the author and the relevant passage rather than searching through the twelve volumes of the Sword of Truth (not that it happened to me, since I always take notes… But I’ll have to reread the first books since I haven’t studied them yet).

You don’t have to take notes for every book you read. You can have a good time with a book that doesn’t have anything particularly noteworthy.

I don’t advise you write a literary critique, either (on the matter of your writing studies, at least: if you want to do it, it’s your life!). The goal here is solely to put forward the things that you would like to recreate or to avoid.

Tomorrow will be the last time you’ll have to do something in matters of writing!

ScribuJo 24 (Fr)

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Planning de l’année

Dans la théorie, comme c’est une répétition à plus grande échelle de ce qu’on a vu, vous devriez avoir compris l’idée et pouvoir le faire tout(e) seul(e).

Vous pouvez fixer :

  • un nombre de mots à atteindre sur l’année,
  • un nombre de jours à avoir écrit sur l’année,
  • un nombre de projets à avoir fini,
  • un nombre de livres à avoir lu (écriture ou votre domaine, ou les deux),
  • avoir mis tel projet à telle étape.

Pour moi, le grand projet de 2017 c’est de finir la révision de Tarot Dimension, parce que ça traîne et que ça commence à me lourder. C’est mon projet le plus avancé, et tant qu’il sera là, je ne pourrais pas reprendre le monstre qui va falloir que j’écrive un jour ou l’autre, parce que mon homme me met la pression. En prime, j’ai décidé de le présenter au Speed-Dating des Imaginales en mai.

Chacun fait comme ça lui parle et comme ça marche pour lui. Je me fais l’effet d’une petite vieille à radoter, mais je vous conseille encore de tenter cette page et de voir à l’usage pour savoir qui marche et ce qui ne marche pas. Ce n’est pas en te disant « hum. Ça, ce n’est pas pour moi » que vous saurez. Sans compter que c’est fourbe ces choses-là, une année ça bloque, une année ça marche, ça dépend d’énormément de facteurs différents. Après, si vous avez tenté quelque chose d’équivalent et que ça vous a bloqué ou collé en déprime, je ne vous en tiendrai pas rigueur. Le ScriBuJo, chacun le fait comme il veut.

Mon seul conseil est d’essayer de viser au plus juste. Pas assez et vous pourriez vous reposer sur vos lauriers, un chouia trop et une semaine de bronchite plus deux week-ends de gastro pourraient tout faire rater (et je ne parle pas du reste). Vous pouvez aussi réévaluer au fur et à mesure. J’ai tendance à le faire tous les trimestres, pour affiner le planning. Là aussi, plus d’infos dans un article plus conséquent à venir. Je sais, je me répète là aussi, mais si je n’avais fait que des articles longs comme le premier ce mois-ci, est-ce que vous seriez resté(e) aussi longtemps ? Est-ce que vous les auriez simplement lus ?
Bref, la suite demain !